Exclusion de ZIZOU

Exclusion de ZIZOU
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# Posté le mardi 01 août 2006 15:17

ZIZOU

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Zidane et Cannavaro s'engagent contre le racisme07/07/2006
Les capitaines des deux finalistes de la Coupe du Monde se sont associés pour soutenir la lutte contre le racisme avant la finale du 9 juillet à Berlin.
Zinédine Zidane, le capitaine de la France, et Fabio Cannavaro, le capitaine de l'Italie, ont tous les deux écrit une déclaration à FARE (Football Against Racism in Europe) pour mettre fin au racisme dans le football et pour soutenir les efforts et le travail consentis par les membre du réseau FARE lors de cette Coupe du Monde.

FARE s'est associé, lors de cette Coupe du Monde, à la FIFA, au Comité d'Organisation et à l'association des supporters allemands (KOS) pour sensibiliser les supporters au problème du racisme dans le football.
Le programme de FARE s'est conclu le jour de la finale devant la célèbre porte de Brandebourg de Berlin avec le traditionnel StreetKick et la distribution de Fanzines (magazines contenant des témoignages de joueurs, entraîneurs... sur le thème du racisme) et des flyers sur la lutte contre le racisme en italien et en français pour les supporters des deux finalistes de la Coupe du Monde.
Fabio Cannavaro, capitaine de l'Italie :
« Nous devons rester vigilants face au racisme et toute forme d'intolérance et de discrimination raciale. Cette lutte doit être menée constamment et tous les jours. Nous ne devons pas nous cantonner à des appels ou à des mots, mais agir, et avoir un comportement exemplaire. Ceci s'applique spécialement aux footballeurs.
Nous savons que nous avons une grande responsabilité, surtout concernant les très jeunes, qui, d'un point de vue culturel sont impressionnables et vulnérables, et constamment à la recherche de modèles dont ils peuvent s'inspirer. Nous devons donc éviter toute forme de comportement discriminatoire, non seulement sur le terrain, mais aussi et surtout dans nos vies quotidiennes pour que tout le monde comprenne que nous ne devons pas différencier les gens par rapport à leur race, leur couleur de peau ou leur religion. »

Zinédine Zidane, capitaine de la France :
« Il n'y a pas de place pour le racisme. Il est impossible d'aimer ce sport, d'y jouer, de supporter une équipe et d'être raciste ou xénophobe en même temps. Les valeurs véhiculées par le football sont tout le contraire du racisme. Au contraire du racisme, qui promeut l'exclusion et la haine, le football rassemble le gens pour partager un plaisir commun.
Tous les quatre ans, nous assistons à un moment unique où les gens se rassemblent, participent ensemble et font la fête ensemble. Les racistes ne sont pas invités. »

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# Posté le vendredi 04 août 2006 05:38

Modifié le mardi 29 août 2006 13:08

Le verdict

Le verdict de la Fédération internationale de football (Fifa) est tombé jeudi 20 juillet à Zurich. Zinedine Zidane écope de trois jours de travaux d'intérêt général et d'une amende de 4 800 euros. Marco Materazzi se voit privé de deux matches officiels et d'une amende de 3 200 euros. La Fifa les renvoie dos à dos. Le joueur italien est accusé d'avoir agressé verbalement l'ancien capitaine des Bleus. Zidane est coupable de n'avoir pas gardé ses nerfs mais conserve son titre de «meilleur joueur de la Coupe du monde».
L'affaire Zidane-Materazzi avait presque volé la vedette à la victoire des Italiens en finale de la Coupe du monde. La commission de discipline de la Fédération internationale de football (Fifa) a mis un terme, jeudi 20 juillet à Zurich, au feuilleton Zidane-Materazzi entamé par un violent coup de tête du premier au second lors de la finale du Mondial 2006. L'ancien capitaine de l'équipe de France, auditionné jeudi en fin de matinée, qui avait reçu un carton rouge pour son coup sur le thorax de son adversaire italien, a été condamné à une amende de 4 800 euros d'amende et trois matches de suspension qui ont été transformés en trois jours de travaux d'intérêt général à la demande de la Fifa. Immédiatement, le retraité Zizou a accepté de «se rendre disponible pendant trois jours auprès de la Fifa pour des activités humaines menées en faveur des enfants et des adolescents».
Zidane et Materazzi ont été renvoyés dos à dos par la Fifa. La sanction a été quasi identique pour le joueur italien. Pour la première fois, dans une affaire de discipline, le provocateur est lui aussi condamné. Marco Materazzi, qui a reconnu avoir insulté Zidane, a été suspendu pour deux matches officiels et condamné à une amende de 3 200 euros pour avoir provoqué l'incident. Materazzi devrait donc manquer le France-Italie du 6 septembre au Stade de France comptant pour les qualifications à l'Euro-2008. Après l'audience, on en sait un peu plus sur ce qui s'est dit sur le terrain. Les deux joueurs ont unanimement admis que les insultes lancées à l'ex-capitaine des Bleus n'étaient pas «de nature raciste». Zidane a expliqué avoir répliqué à des insultes de Materazzi adressées à sa mère et à sa s½ur. L'Italien a reconnu avoir insulté le Français mais nié avoir tenu des propos déplacés à l'attention de la mère du joueur.

La colère à la Une de la presse italienne
Les dirigeants du football ont salué cette décision, soulignant par la voix du président de la Ligue de football professionnel (LFP), Frédéric Thiriez, que «le provocateur Materazzi a été lourdement sanctionné». L'affaire devrait faire jurisprudence pour lutter contre les comportements antisportifs, c'est en tout cas l'avis du président de la Fédération française de football (FFF). «Le verdict rendu dans cette affaire nous servira de jurisprudence, à nous tous, dans les ligues, dans les districts, à la Fédération française de football», a déclaré Jean-Pierre Escalettes. Avant de conclure : «Zidane va continuer à nous faire rêver et sa façon de purger cette peine est peut-être la meilleure que nous pouvions imaginer».

«Le verdict de la commission disciplinaire de la Fifa est définitif et donc nous le respectons», a déclaré pour sa part le commissaire de la Fédération italienne de football, Guido Rossi. Les réactions n'ont pas été aussi mesurées du côté de la presse italienne qui s'est au contraire indignée d'une décision «scandaleuse» et «pleine d'hypocrisie».
Cette sanction ne porte pas préjudice au numéro 10 le plus célèbre au monde qui vient de prendre sa retraite à 34 ans. Le Français garde en effet son titre de meilleur joueur du Mondial 2006, il obtient même en prime, grâce à l'aveu de son adversaire, la reconnaissance qu'il avait été provoqué. Zinédine Zidane a quitté le monde du football, dimanche 9 juillet, sur un carton rouge pour un coup de tête vengeur administré dans la poitrine de Materazzi. Mais cette grande scène des adieux était déjà jouée bien avant cela, dans le film expérimental de Philipe Parreno et Douglas Gordon. Dans un grand sens de la mise en scène, les deux artistes conceptuels ont choisi de terminer leur long métrage «Zidane, un portrait du XXIème siècle» sur un carton rouge du meilleur joueur au monde. Prophétique!
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# Posté le vendredi 04 août 2006 05:43

Modifié le mardi 29 août 2006 13:10

Bosnie 1 -2 France

Bosnie 1 -2 France
L'équipe de France a fait mieux qu'il y a deux ans. A Sarajevo, elle a dominé la Bosnie-Herzégovine (2-1) pour son premier match après la Coupe du monde. Menés au score, les Bleus ont égalisé avant la pause par Gallas avant de l'emporter grâce au premier but de Faubert.
L'équipe de France a retrouvé mercredi soir la Bosnie-Herzégovine deux ans après le match nul sans relief (1-1) qui s'était disputé à Rennes, le premier de l'ère Domenech. A Sarajevo, les Bleus ont entamé la période post-Coupe du monde, tournée vers les éliminatoires de l'Euro 2008, par une victoire (2-1), bien venue avant le déplacement en Géorgie et la venue de l'Italie début septembre. Le match a connu des hauts et des bas et n'a basculé que dans le temps additionnel grâce au premier but en bleu du novice bordelais Julien Faubert, bien heureux de voir sa frappe déviée filer dans le but adverse. Avec des joueurs dans une forme physique incertaine, il était difficile de leur demander la lune même s'il existe désormais une exigence à la hauteur du résultat obtenu en Allemagne. Raymond Domenech n'a d'ailleurs pas fait la fine bouche après le coup de sifflet final : « C'est bien, l'équipe a bien réagi. Les joueurs sont restés bien organisés et ils ont montré de l'envie. » En l'absence d'un vrai meneur de jeu axial, le sélectionneur est logiquement revenu à une équipe alignée en 4-4-2, un schéma qui avait sa préférence avant le début du Mondial. Ancien et nouveau capitaine, Patrick Vieira était à la baguette avec Mavuba à ses côtés, Malouda et Ribéry sur les côtés et Henry et Saha devant lui. Boumsong a remplacé Thuram alors que les buts ont été bien gardés par Coupet. Et défensivement, trente-sept jours après Berlin, la France a prouvé qu'elle n'avait pas réglé ses problèmes de marquage sur les coups francs. La Bosnie a profité d'une grande largesse défensive pour dominer provisoirement le finaliste de la Coupe du monde. Les Slaves, bien rentrés dans le match contrairement aux Français qui ont abusé de longs ballons, ont rappelé de mauvais souvenirs aux Tricolores sur un coup de pied arrêté joué à trois et conclu par Barbarez. Le nouvel attaquant du Bayer Leverkusen, 35 printemps, s'est trouvé étrangement seul et n'a pas manqué de sang froid pour fusiller Coupet à bout portant (16e). Mais la réplique française est venue avant la pause sur une action de jeu pour le moins similaire : le même jeu à trois que les Bosniaques avec cette fois Sagnol au départ, Henry pour la remise de la tête et Gallas - son deuxième but en sélection après celui inscrit en août 2005 contre la Côte d'Ivoire (3-0) - dans le rôle du finisseur. Avant cette égalisation, l'équipe de France avait arrosé sans succès les buts de la Bosnie. Louis Saha s'est beaucoup montré, prouvant une nouvelle fois qu'il était bien le bon Dauphin du roi Henry. Le Mancunien aurait pu s'offrir son troisième but en sélection mais ses tentatives (7e, 24e, 40e) n'étaient pas assez appuyées, tout comme celles de Mavuba (27e) et Malouda (29e, 34e). Mais cette première période, de loin la plus vivante des deux, aurait pu voir la Bosnie s'envoler avec un avantage plus conséquent. Après son but, Barbarez rata le cadre pour une poignée de centimètres (20e) avant que Muslimovic ne fasse son numéro dans la surface tricolore avec une série de dribbles et ne s'écroule au contact de Boumsong (37e). L'arbitre allemand n'a pas bronché comme face au comportement parfois limite de ces Bosniaques au caractère affirmé. Rugueux en première période, le jeu est devenu quelconque après la pause malgré l'entrée en jeu de Wiltord à gauche et Faubert à droite notamment. Entre le tir de Saha (54e) et celui de Wiltord (83e), rien ou presque. Les organismes étaient bien fatigués. Pas celui de Faubert, décisif après seulement vingt minutes. Une entrée remarquable et remarquée.

Les acteurs du dernier acte du Mondial allemand ont connu des fortunes diverses pour leur grande rentrée. L'Italie retrouvait les terrains hier soir après la finale Berlin gagnée face à la France le 9 juillet dernier. Privés de presque tous leurs champions du monde, les Italiens ont cédé en Croatie (0-2) au terme d'une rencontre disputée et hachée.
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# Posté le vendredi 04 août 2006 05:44

Modifié le mardi 29 août 2006 13:14

Groupe A

Groupe A
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# Posté le jeudi 17 août 2006 09:58

Modifié le jeudi 17 août 2006 12:47